
Le Président a aussi rappelé qu'au-delà de l’abolition, c’est aujourd’hui l’ensemble de la mémoire de l’esclavage, longtemps refoulée, qui doit entrer dans notre histoire : une mémoire qui doit être véritablement partagée (notamment au travers des programmes scolaires...).
Un lien vers le Comité pour la Mémoire de l'Esclavage






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